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>> DUPEK c/o Rémi Velotti
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Trio batterie-voix | guitare-voix | basse-voix originaire de Saône et Loire (Mâcon - Chalon), DUPEK semble depuis fin 2004 avoir une tendance plutôt naturelle à s’orienter vers un rock un brin tendu. |
Mission
Don't talk about my dreams (1st EP "Je t'aime")
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Après une tentative d’invasion avortée dans le début des années 80, les GOLGOTH sont de retour et ne sont pas contents ! La propagande télévisuelle n’ayant pas été probante, ils décident de tout miser sur une nouvelle stratégie : Prendre apparence humaine afin de répandre leur message en toute discrétion et en musique (ça adoucit les moeurs paraît-il !).
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Los Living Dead & the Bad Motherfuckers Quelque part entre Mexico et Bucarest, les Chicanos Puritos, quatre hors-la-loi, se font rattraper par la justice et pendre haut et court. Leurs corps, utilisés comme cobayes par les propres petits-enfants du docteur Frankenstein, n’attendent que la venue du célèbre Bad Motherfucker pour revenir sur le devant de la scène. Un siècle plus tard, les voilà encore plus mauvais, encore plus méchants et prêts à vous livrer un set dévastateur entre les Cramps et les Problèmes ! |
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BAD MOTHERFUCKERS : Western zombie (CD, Nova Express/Productions Spéciales - kaisernova@aol.com). Il existe un petit coin de Saône et Loire, au septentrion du département bourguignon, oublié depuis la nuit des temps par la grâce et la beauté. De ces terres vinicoles semblent émaner quelques gaz salement toxiques qui attaquent le moindre neurone qui passe à leurs portés. Depuis l'avènement des Vietnam Veterans dans cette contrée abandonnée du Seigneur on ne compte plus les hordes démoniaques vomies par les entrailles d'une terre définitivement tout ce qu'on veut sauf paradisiaque. L'un des derniers de ces commandos hantés s'appelle Los Living Dead and the Bad Motherfuckers, tout un programme non ? A grands coups de trash-garage-frappadingue ils ont décidé de nous convertir aux bienfaits de l'allégeance luciférienne (et que ceux qui veulent résister tombent les premiers) et faut admettre qu'ils ont des arguments. Un chanteur, le Bad Motherfucker en chef, qui vocalise comme s'il avait les roubignolles perpétuellement coincées dans la braguette (on ne vantera jamais assez la suprématie des boutons sur la fermeture éclair), un guitariste qui ne connaît qu'une manière de plaquer un accord, potar à 666, fuzz sortie direct des hauts-fourneaux, médiator en acier trempé et grattage de cordes façon caresse amoureuse d'un grizzly qui n'a pas tiré sa crampe depuis la dernière hibernation (le picking c'est pour les tafioles, c'est bien connu), une section rythmique qui tient à la fois de la compagnie de bûcherons agacés et du forgeron d'un petit village d'irréductibles gaulois qui vient de humer le fumet délicat de la marchandise de son poissonnier de voisin (poésie quand tu nous tiens), et enfin un orgue joué par un alien qui aurait décidé de donner l'aubade à un harem de femelles predators à peine nubiles (obsédé sexuel l'alien, évidemment). C'est pas que ça ait son importance, mais je me demande quand même si le monde est vraiment prêt pour cette orgie techtonique et sysmique. Dans le genre on avait déjà Céline Dion, faudrait pas que nos fils de pute morts vivants fassent double emploi, ce serait gâché. Non ? Vous êtes sûr ? Bon ben ça va alors... je peux savourer la chose en toute quiétude, mon verre d'acide nitrique d'une main, mon hot dog à l'uranium enrichi de l'autre. Elle est pas belle la vie ? 442ème rue n°67 Good times in the darkness
Grand mother sucks eggs
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